Après l’obtention de la résidence permanente
L’approbation ne met pas fin à la paperasse. Treize éléments : quelques-uns dans les premières semaines, quelques-uns la première année, trois droits acquis le jour de votre arrivée, et quatre obligations qui vous suivent tant que vous avez ce statut. Certains dépendent de votre province : choisissez-la ci-dessous.
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La résidence permanente peut être perdue — en ne passant pas assez de temps au Canada, ou pour grande criminalité. Les obligations au bas de cette liste comptent plus que les tâches du haut.
Dans les premières semaines
0 / 3Votre statut a changé : trois dossiers doivent être mis à jour.
Elle arrive environ un à trois mois après l’arrivée. Confirmez l’adresse postale qu’IRCC a pour vous — une carte envoyée à une ancienne adresse est un long problème à régler.
Si votre numéro d’assurance sociale commence par 9, il a été délivré à un résident temporaire. Demandez un numéro permanent avec vos nouveaux documents de statut.
Mettez à jour votre dossier OHIP dans un centre ServiceOntario avec votre confirmation de résidence permanente ou votre carte de RP. Si vous étiez assuré comme résident temporaire, cela évite une interruption de couverture à l’expiration de vos anciens documents.
La première année
0 / 3Ce que la résidence permanente ouvre. Rien n’est automatique.
L’Allocation canadienne pour enfants et la nouvelle ACEBE (Allocation canadienne pour l’épicerie et les besoins essentiels, qui remplace le crédit pour la TPS/TVH depuis juillet 2026) exigent une demande la première année, puis une déclaration de revenus chaque année, même sans revenu.
L’Ontario réglemente les professions et les métiers spécialisés à l’échelle provinciale, et le processus peut prendre des années. Commencez par le guide provincial sur l’exercice de votre profession ou métier — une EDE pour l’immigration n’est pas un permis d’exercice.
Les droits de cotisation au CELI s’accumulent à partir de l’année où vous devenez résident aux fins de l’impôt, dès 18 ans. Le REER fonctionne autrement : les droits de cotisation viennent du revenu gagné déclaré l’année précédente, donc votre première année ici n’en génère habituellement aucun. Le REEE n’a pas de droits annuels, seulement un plafond à vie par enfant.
Ce que vous pouvez faire désormais
0 / 3Trois droits acquis dès le jour de votre arrivée. Cochez-les quand vous les connaissez.
Fini les permis de travail liés à un employeur, et aucun permis d’études requis. Vous pouvez accepter n’importe quel emploi, dans n’importe quelle province, et déménager pour un meilleur poste quand vous le voulez.
Comme résident permanent vivant au Canada, vous pouvez parrainer un époux, un conjoint de fait ou des enfants à charge. Les parents et grands-parents ont leur propre programme, à admission limitée et sur invitation.
Les cours de langue, l’aide à l’emploi et l’aide pour les formulaires financés par IRCC restent gratuits pour vous jusqu’au jour où vous devenez citoyen. La plupart des gens cessent de les utiliser des années trop tôt.
À quoi vous attendre à partir d’ici
0 / 4Ces quatre éléments sont des obligations et des limites, pas des tâches. Cochez-les quand vous les avez compris et notés.
Il vous faut 730 jours au Canada par période mobile de cinq ans, sinon vous pouvez perdre le statut — pas seulement la carte. Certaines périodes à l’étranger comptent, mais dans des cas précis seulement, comme accompagner un conjoint canadien ou travailler pour un employeur canadien.
La carte expire ; le statut, non. Le renouvellement n’est pas automatique, et on ne peut généralement pas prendre un vol vers le Canada avec une carte expirée — il faudrait un titre de voyage pour résident permanent.
La plupart des demandeurs ont besoin de 1 095 jours au Canada dans les cinq ans précédant la demande. Tenez un registre de chaque sortie du pays — le reconstituer des années plus tard est la partie la plus difficile de la demande.
Vous ne pouvez pas voter ni vous présenter à une élection, certains emplois exigeant une cote de sécurité élevée vous restent inaccessibles, et une condamnation grave peut mettre fin au statut. C’est la citoyenneté qui lève ces limites.
Renseignements généraux pour les nouveaux arrivants, pas un avis juridique. Les règles, les frais et les obligations changent — chaque élément renvoie à la page gouvernementale qui fait autorité en la matière.